Déploiement de microcapteurs de pollution de l’air

Dans un contexte de démocratisation numérique, les microcapteurs sont un phénomène de société : les citoyens peuvent désormais s’équiper à moindre frais et « voir » l’air qu’ils respirent. De véritables réseaux de mesures parallèles se sont ainsi créés. Les partenaires d’Atmo-VISION souhaitent accompagner ce mouvement citoyen car parallèlement à l’impact en termes de sensibilisation, cette démocratisation des mesures représente un potentiel important pour compléter le réseau de mesures actuelles. Cependant, les mesures par microcapteurs doivent être maîtrisées et interprétées avec prudence car tous les appareils ne sont pas fiables. Ainsi une étude a été menée afin de comparer les avantages et les inconvénients des principaux microcapteurs sur le marché avant de choisir celui qui serait utilisé pour Atmo-VISION.

Test métrologiques

Des tests métrologiques ont été menés en laboratoire et en extérieur sur 12 microcapteurs, notamment en les comparant aux mesures de références. L’objectif de ces tests était de connaître la fiabilité des différents appareils ainsi que les conditions dans lesquelles ils peuvent être utilisés au mieux.


Mesures citoyennes

Un panel de volontaires français et allemands a été recruté sur le territoire de Strasbourg et de Kehl. Ils ont mesuré pendant six semaines en avril et mai 2019 la qualité de l’air à l’aide de microcapteurs de particules fines : à vélo, à la maison, au travail…les expériences ont été multiples. L’expérience continue à Bâle en 2020.

DNA, 20minutes, Rue89, TOP music

Ambassad’Air: une initiative similaire portée depuis 2016 par la ville de Rennes.


Mini-stations embarquées sur des tramways

Quelle est la qualité de l’air lorsque l’on se déplace ? Les mesures en déplacement sont-elles de nature à affiner les analyses actuelles et à être moteur de changement ? L’embarquement de mini-stations de mesure des particules et dioxydes d’azote sur les tramways permet d’avancer sur ces questions. Une expérience a été réalisée à Strasbourg en mars 2019.


Mise à disposition de mini-stations

Deux mini-stations sont disponibles pour une utilisation temporaire à la demande d’associations. Cela permet de répondre à des demandes spécifiques et d’impliquer plus largement la société civile dans la surveillance de zones d’intérêt.